Firefox

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Voici l'adresse pour télécharger FireFox, le navigateur à source libre qui est très efficace. Il n'y a plus de fenêtre encombrante avec ce fureteur qui prend une place de plus en plus importante dans l'industrie. C'est aussi extrêmement facile d'y ajouter des petites applications connexes comme FoxyTunes qui vous permet de contrôler votre programme multimédia favoris à même l'interface de FireFox. Je vous le suggère fortement, bonne semaine à tous !

Grève, la vraie situation

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« Nos dettes ont doublé à cause du gouvernement Charest ! », phrase hautement d’actualité aujourd’hui, 18 janvier 2005, jour de grève étudiante à l’UQAR. Commençons par un détail fatigant. Depuis quand, au Québec, parlons-nous du gouvernement du Premier ministre ? Simplement depuis que les Libéraux sont au pouvoir, ça semble être le cheval de bataille de toute une clique, question peut-être de défriser leur bélier favori.

J’apprécierais également que les associations étudiantes aux gestes redondants m’expliquent la multiplication singulière par deux de leurs dettes. Selon les sources de la FEUQ, donc une source défendant les intérêts estudiantins, le plafond des bourses pour un élève de premier cycle se situait à 3 260 $ en 1999 et à 4 520 $ en 2005. La divergence est loin d’être le double proclamé à voix perturbatrices par les groupes blâmant la vermeille. Pour vous éviter un calcul mental trop ennuyant, la dissimilitude est de 1 260 $, un chiffre relativement important, je vous l’accorde.

Mais là où nos délégués étudiants perdent de la crédibilité est dans leur analyse peu poussée de ces chiffres. Roulement de tambours, un dollar de 1999 avait une plus grande valeur qu’un dollar de 2005. C’est donc dire qu’en utilisant l’indice des prix à la consommation des dernières années pour rendre le montant de 3 260$ de 1999 à une valeur réelle de 2005, nous obtenons un plafond de prêts se situant à 3 772.16$. Le gouffre de 1 260 $ s’abaisse donc subitement à 747.84 $ simplement avec un calcul qui n’a rien de trop économique pour des cancres universitaires.

Une autre chose dont on semble subtilement ignorer est l’argent d’épargné avec le gel des frais scolaires au Québec depuis 1994. En prenant les frais scolaires de 1999 (évalués à 1 700 $ selon un article du Devoir), nous nous rendons compte que les étudiants ont sauvé 267.08 $ grâce à ces gels. En soustrayant ce montant de la différence préalablement trouvée, nous obtenons donc une augmentation de la dette étudiante de 480.76 $, ce qui est bien loin des 2 000, 3 000 ou 4 000 $ (bizarrement les associations ne semblent pas avoir un consensus précis sur le montant) crachés au visage des médias approuvant visiblement ce ramassis de fables préfabriquées.

Alors, qu’est-ce que cette « grève » (pour faire une grève, ne faut-il pas être un salarié) apporte aux étudiants ? Une journée de congé bien méritée, diront certains, et une possibilité de dormir dans un lit douillet crieront d’autres. Étrangement, le processus de vote de grève n’a pas été publicisé convenablement et à l’avance, comme il aurait dû l’être pour permettre à ceux ne voulant pas d’une manifestation rabougrie et postulant acquérir des connaissances comme convenu de voter non à cette proposition. C’est un ravissant message donnant raison au gouvernement, pourquoi il nous donnerait plus de bourses puisque nous prouvons avec cette journée que dans nos âmes, nous ne voulons pas véritablement obtenir l’opportunité de s’accaparer des compétences qui en réalité n’ont pas de prix ? J’ai aussi été en mesure de constater que les énormes pièces buccales déblatérant pour la gratuité scolaire sont ceux qui ont le moins de passion : ils quittent aux pauses pour avoir la bonne conscience d’une présence affaiblie et chialent contre les professeurs dont ils voient comme mesquins alors qu’ils ne sont même pas aptes à admettre qu’ils n’ont pas bouquiné leur manuel pourtant si explicite.

C’est également coulé dans le béton, si une personne voit son investissement scolaire comme une dette plutôt que la chance de s’enrichir, alors oui, elle voudra sangloter contre le méchant gouvernement qui devrait sans doute lui promouvoir une tape sur l’épaule, du caviar et un merci sincère parce qu’elle se force à aller sur les bancs d’école.

La limite de la technololgie

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Je relisais quelques articles dernièrement et j'ai redécouvert un article qui m'avait choqué lors de sa parrution, sans toutefois faire beaucoup de vagues dans les médias. L'article parle d'un parti politique qui a littéralement traffiqué un sondage par Internet pour avoir les résultats escomptés et ultimement faire pencher la balance en leur faveur. La raison pourquoi je mets en ligne ce message est pour tenter de montrer le côté négatif de la technolologie. Lors de la pause au dernier cours on parlait d'internet et de sa grande quantité d'informations disponibles, mais également de sites malsains comme des sites antisémites.

Cet article va dans la même vague: oui c'est plaisant internet et les sondages publics, mais lorsque c'est rendu au niveau où la sphère qui est le sujet des sondages s'empresse de les fosser avec l'aide d'un logiciel facilement accessible, il y a peut-être des questions à se poser à ce niveau. Tout ça pour dire qu'il serait plaisant d'utiliser internet à bon escient, et les cybercarnets mis à notre disposition représentent une bonne tribune ! Voici l'article en question :

Un hacker au PQ
Denis Lessard
La Presse

Bernard Landry semble avoir accepté la condition posée par François Legault pour lui maintenir son appui: moderniser le Parti québécois. La permanence du PQ reconnaissait hier avoir pris à quelques reprises le contrôle informatique de la question posée par Cyberpresse notamment celle au sujet du geste de Pauline Marois, avec un logiciel en circulation libre sur Internet, Mouse Click.

« Si on nous demande de cesser de le faire, on va se conformer mais il faudrait que la règle soit la même pour tous », a indiqué Joël Simard Ménard, du service des communications du PQ. Le directeur du PQ, Pierre Châteauvert était informé de cette opération et l'avait approuvée, a-t-il ajouté.

De telles opérations surviennent depuis longtemps dans les tribunes téléphoniques- des militants sont carrément conscrits pour téléphoner quand les stations de radio font des appels à tous- Mme Marois, par exemple, en a pris pour son rhume lundi matin à CKAC. La version informatique de la prise de contrôle est toutefois plus rare.

En posant des questions touchant les rebondissements récents au PQ, les responsables de Cyberpresse se sont aperçus que le nombre de gens qui enregistrent leur réponse sur ces sondages non scientifiques augmentait singulièrement.

Alors que normalement environ 10 000 personnes se prononcent, pas moins de 80 000 internautes ont voté pour désapprouver massivement la sortie de Pauline Marois qui avait contesté le leadership de M. Landry. Le logiciel Mouse Click multiplie mécaniquement les votes- une fois amorcé, il a le même effet que si un internaute enregistrait son vote à chaque seconde.

« L'ADQ fait la même chose, c'est clair », a affirmé M. Simard Menard. Une question sur les quatre élections complémentaires en cours a donné 86 000 voix au PQ, 66 471 à l'ADQ et un maigre résultat de 4000 voix aux libéraux.

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