
Raymond Bachand est furieux contre Quebecor qui a publié des textes démontrant que le gouvernement joue avec les mots pour tromper les contribuables. Sa réaction est pour le moins enfantine.
Le reportage, a-t-il fulminé, est truffé d'erreurs et est basé sur les analyses erronées d'un «pseudo spécialiste», le comptable à la retraite Louis Charbonneau.
«Le 62 pour cent de retour à l'équilibre budgétaire vient de la part du gouvernement, 31 pour cent est demandé aux contribuables-citoyens et sept pour cent aux entreprises. Ces chiffres sont exacts, sont crédibles», a insisté le ministre.
Premièrement, c'est une belle façon de montrer que son titre de ministre ne vient pas avec la noblesse qu'il devrait avoir puisqu'il traite de «pseudo spécialiste» un homme respectable. De plus, il n'est pas capable d'expliquer clairement pourquoi ses chiffres sont crédibles. Il est évident qu'à voir aller son gouvernement et son dernier budget, le 62% demandé pour l'équilibre budgétaire au gouvernement est surévalué. La facture est constamment refilée aux contribuables de la classe moyenne depuis l'arrivée au pouvoir des Libéraux. Les articles de Quebecor ne sont que le reflet de l'écoeurantite aigue de la population.
J'ai rarement vu un ministre attaquer de la sorte le travail des journalistes. Je crois que son temps serait mieux utilisé à travailler pour la population plutôt que de critiquer des journalistes qui ne font que leur travail, à savoir montrer que le gouvernement ne travaille pas pour la population... La roue tourne M. Bachand.

Une histoire cette semaine est passée sous le radar comparativement à sa magnitude. Il s'agit de celle qui mentionne que des enseignants affiliés à la Fédération autonome de l'enseignement ont incité le grabuge dans leur classe.
Les professeurs de l'école secondaire Polyjeunesse de Laval sont en moyens de pression car ils négocient actuellement le renouvellement de leur convention collective. La FAE a proposé comme moyen de pression de faire sortir les élèves 10 minutes par jour. Déjà là, il s'agit d'un affront puisque ce sont les enfants qui sont pris en otage en n'ayant pas accès à l'éducation qu'ils devraient avoir. Par contre, l'école est trop grande pour faire sortir les élèves 10 minutes, donc les professeurs niais ont demandé à leurs élèves de créer le chaos dans les classes en faisant du bruit. Or, les enseignements ont créé la zizanie puisque certains élèves ont jeté des livres par les fenêtres, lancé des chaises et brisé du matériel.
Extrait de l'article de La Presse:
La présidente du Syndicat de l'enseignement de Laval, Chantal Crochetière, confirme ces affirmations: «Nous sommes immédiatement intervenus auprès des délégués locaux. Ils nous ont expliqué qu'ils voulaient éviter la cohue en sortant à l'extérieur. Il n'y avait pas de mauvaises intentions. On a bien précisé que notre lutte doit rester une lutte d'enseignants.»
Je ne comprends pas comment cette lutte est restée une lutte d'enseignants. De un, ils ont utilisé les jeunes comme moyen de pression, et de deux, la sécurité des élèves n'étaient vraiment pas assurée dans un tel contexte. Il y a une tonne de moyens possibles pour mettre de la pression sur l'employeur sans prendre les jeunes comme cobayes d'une expérimentation stupide. Voici la preuve que les syndicats sont composés de personnes ne pensant qu'à leur nombril et que le message qu'ils tentent de nous faire avaler comme quoi tous les fonctionnaires ont a coeur les besoins de la population sont complètement erronés.
Voici un autre extrait de l'article:
Hier après-midi, une poignée d'enseignants manifestaient devant l'école, armés de drapeaux et de sifflets. Tous ont déploré le dérapage de mercredi. Certains ont dit avoir donné des retenues aux élèves qui avaient abîmé du matériel.
La morale de cette histoire pour ces êtres déconnectés de la réalité: nous avons créé un feu et nous avons envoyé les jeunes l'éteindre.
Le plus triste dans cette histoire, c'est que ce sont les élèves de 1ere et 2e secondaires qui sont les plus intelligents et qui peuvent donner des leçons:
Alex, un élève de première année, mentionne que les enseignants leur ont dit que cette mesure cesserait. «De toute façon, je ne vois pas vraiment ce que ça pourrait changer, le fait qu'on crie dans l'école», dit-il.
Quel est le dicton déjà ? Ha oui, la vérité sort toujours de la bouche des enfants.

J'ai beaucoup de respect pour Maxime Bernier. Il s'agit d'un homme qui défend mes valeurs (liberté individuelles et diminution de la taille de l'État). Au-delà de l'épisode avec Julie Couillard, il a prouvé être un bon soldat et j'espère qu'il redeviendra ministre sous peu.
Parlant de ministre, celui des finances du Québec, Raymond Bachand, a critiqué les propos de Maxime Bernier. Voici un extrait de l'article de Cyberpresse:
Lors d'un point de presse, M. Bachand a affirmé que M. Bernier avait tort parce que les Québécois financent les programmes sociaux dont ils profitent à mêmes les impôts et taxes qu'ils paient.
«Il devrait plutôt expliquer aux Albertains que si on a des services dont on est fiers de se doter, au Québec, ce n'est pas à cause de la péréquation mais parce qu'on a 15 milliards $ de taxes et d'impôts de plus que les Albertains, a-t-il dit. Peut-être qu'il devrait se rappeler de ça et défendre les valeurs québécoises, ailleurs au Canada, au lieu de faire du «Québec bashing» en Alberta.»
Pas surprenant qu'avec un tel ministre des finances, le Québec soit dans une situation financière aussi pourrie.
Tout d'abord, M. Bachand a affirmé que les Québécois profitent des programmes sociaux financés par leurs taxes et impôts. Alors que plus de 40% des Québécois ne paient pas d'impôts, je me demande bien qui en profite le plus. Le 60% restant n'en a définitivement pas pour son argent et la pression financière est apposée sur eux avec une force grandissante. C'est là qu'il faut regarder. Nous finançons des programmes sociaux dispendieux qui sont soutenus par une tranche de la population de plus en plus petite. Côté retour sur investissement pour le contribuable moyen, c'est le chaos.
De plus, il faut être complètement déconnecté de la réalité pour que le ministre des finances se vente que nous avons 15 milliards de dollars de plus en taxes et impôts que les Albertains ! Tout d'abord, il affirme que les taxes et impôts sont plus élevés, et que, visiblement, pour lui, c'est une bonne chose. Il insinue aussi que le fait d'avoir de tels rentrés pour son gouvernement représente des «valeurs québécoises».
Le Québec a peut-être 15 milliards de plus en taxes et impôts que les Albertains, mais ils auront aussi une péréquation de plus de 8,5 milliards de dollars pour 2010-2011. Ces 8,5 milliards de dollars représentent 59,4% du total de la péréquation versée, alors que le Québec a une population correspondant à 23,2% du Canada. L'Alberta a pour sa part donné 21 milliards de dollars en péréquation. Bref, entre les deux provinces, il y a un écart de près de 30 milliards de dollars en raison du programme de péréquation. Le ministre Bachand aura beau crier sur les toits que nous avons des programmes sociaux qui sont autofinancés par nos taxes et impôts, il n'en demeure pas moins que l'apport de la péréquation est un atout important pour son ministère.
Maxime Bernier a raison lorsqu'il affirme que le Québec ne devrait pas se venter de sa situation et demander encore plus d'argent du fédéral. Le fait de recevoir près de 60% de la péréquation totale est un signe extrêmement négatif pour le Québec. Idéalement, le Québec ne recevrait rien. Ceci voudrait dire que notre province est riche et se porte très bien. Malheureusement, pour les politiciens québécois, ceci voudrait plutôt dire que le fédéral nous crosse. Bref, les politiciens québécois ne veulent pas que la situation économique soit favorable: ils veulent plutôt se donner l'illusion que la situation économique soit favorable. Il y a un monde de différences entre ces deux façons de penser.
M. Bernier a également raison lorsqu'il mentionne que le Québec se dote de programmes sociaux dont il n'a pas les moyens de se payer. L'Ontario, qui n'est pas aussi riche que l'Alberta et qui est notre voisin, avait en 2008 un PIB par habitant de 45 440$ alors qu'au Québec, il était situé à 38 979$. Or, au niveau de la dette nette, le Québec en avait une de 42,7 % de son produit intérieur brut en 2009 alors que pour l'Ontario, le pourcentage était de 25,4%.
De plus, lorsque le ministre Bachand mentionne que nous avons plus de services que l'Alberta, comment se fait-il que les dépenses par habitant en santé pour le Québec se situent à 3 191$, alors que pour l'Alberta, elles sont de 4 096$ ?
Bref, malgré des taxes et des impôts plus élevés ainsi qu'une péréquation qui donne des revenus supplémentaires au Québec, notre province n'est pas capable de redonner autant de ressources à ses habitants et contribuables pour la santé. Voilà une preuve que le Québec est indiscutablement incapable de gérer notre argent et où la grosseur démesurée de l'appareil gouvernemental est un frein à notre développement. Lorsque vient le temps de prendre l'argent dans nos poches, le gouvernement québécois la transporte en TGV, mais lorsque vient le temps de ravoir un certain niveau de service, elle revient dans un vieux train et déraille en chemin.
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Les films en 3D vont déferler en 2010 et la tendance ne fera qu'augmenter selon plusieurs. Avec entre autres Avatar et Alice aux pays des merveilles, c'est pas moins de 23 longs métrages qui pourront être accessibles en 3D en 2010. Pour pouvoir projeter de tels films, les cinémas doivent se doter d'un équipement spécialisé.
Il s'agit là d'une dépense qui pourra générer des revenus futurs et qui pourra se rentabiliser au fil du temps (que ce soit par une plus forte affluence ou en demandant un prix plus élevé aux clients pour les projections en 3D). Cependant, pour Didier Farré, président de l'Association des propriétaires de cinémas et de cinéparcs du Québec, ce n'est pas un principe aussi simple:
M. Farré souhaite que la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) donne un soutien financier aux salles de cinéma pour les aider à se procurer l'équipement.
C'est cette idée préconçue et automatique mentionnant que «le gouvernement doit intervenir» qui coule le Québec. Le 3D est une opportunité d'affaires pour les cinémas bien avant d'être un fardeau financier. Si le gouvernement flanche et donne aux cinémas un soutien financier pour acheter de l'équipement en 3D, rien n'empêchera les contribuables québécois de demander à leur tour de l'argent au gouvernement pour pouvoir s'acheter des téléviseurs et des lecteurs blu-ray 3D...

Selon David Dodge (ancien gouverneur de la Banque du Canada), le Canada devra choisir entre hausser les taxes et impôts ou diminuer les services. Il est vrai qu'à prime abord, les deux choix sont incompatibles, mais pourquoi ?
Si l'État avait administré justement ses finances et offert des services avec des dépenses qui augmentent proportionnellement avec les revenus, la situation ne serait pas aussi chaotique. Cependant, étant donné que le gouvernement canadien (comme plusieurs autres gouvernements), a laissé aller ses dépenses en augmentant drastiquement au fil des années, plusieurs ténors dits «sociaux» croient qu'il faut augmenter les taxes et impôts pour garder le niveau de service actuel.
Il n'en est rien. En tant que libertarien, la solution est facile si on regarde la situation d'un autre angle. Tout d'abord, les dépenses gouvernementales sont beaucoup trop grandes. L'appareil du gouvernement est rendu démesuré et désuet, de sorte que les acteurs qui y œuvrent ne sont pas responsabilisés face aux dépenses qu'ils provoquent et n'ont pas un intérêt immédiat à donner un meilleur service à moindre coûts. L'exemple s'applique plus au niveau des provinces, mais pourquoi les hôpitaux ont-ils un financement équivalent d'années en années sans égard à leurs performances ? Si un hôpital est en mesure d'offrir un type de chirurgie spécifique à un tarif plus bas qu'un autre, elle devrait être avantagée et recevoir plus de patients et d'argent étant donné que l'État y gagne au change. Pourtant, actuellement, les hôpitaux reçoivent un financement équivalent aux autres hôpitaux, peu importe si l'une d'elle est capable de faire une même chirurgie avec une aussi bonne qualité mais en provoquant moins de coûts. Toute cette optique de financement associé aux performances du service donné est absente dans le gouvernement, alors que ça demeure la meilleure façon de s'assurer d'en avoir pour notre argent.
En deuxième lieu, le concept d'utilisateur payeur doit également s'incorporer dans l'offre de services du gouvernement. Dans un buffet à volonté, les personnes mangent plus que ce que leur appétit leur proscrit car ils veulent profiter davantage de l'argent qu'ils ont donné au restaurateur. Par contre, si le coût était donné par assiette, les gens mangeraient à leur faim et ne seraient pas portés à abuser du buffet. Pourquoi est-ce si difficile à implanter comme concept dans les services offerts par le gouvernement ? La même chose se transpose chez les contribuables. Certaines personnes qui ont un rhume iront à l'hôpital étant donné que c'est «gratuit», d'autres profiteront des garderies à 7$ même s'ils pourraient garder leur enfant eux-mêmes et d'autres arroseront leur gazon parce que le coût de l'eau n'est pas compté par ménage mais bien collectivement. Avec le concept d'utilisateur payeur, les gens peuvent associer l'utilisation d'un service avec leur argent et certaines de ces personnes pourraient agir différemment puisqu'ils seraient en connaissance de cause. Évidemment, il faut trouver le juste milieu entre le financement global et le financement individuel dans toute cette histoire pour que le tout puisse s'implanter correctement et passe comme idée dans la tête des contribuables, mais est-ce qu'il y là une piste à envisager pour à la fois avoir des services performants, accessibles et sans abus des utilisateurs ? Je crois que oui.
En ayant appliqué ces concepts plus tôt, peut-être qu'on ne serait pas rendu à vouloir faire peur à la population en braquant la menace de la hausse de taxes et d'impôts ou la baisse de services, deux constats négatifs. Mais bon, le jour où le gouvernement sera positif plutôt que négatif, il sera sûrement déjà trop tard.

Le nouveau site web de l'Assemblée nationale a coûté 3,4 millions à produire.
Je veux bien croire qu'il est bien fait et qu'il avait un urgent besoin d'être moderniser, mais à 3,4M, j'ai la vague impression que les contribuables québécois se sont fait royalement avoir. J'ai une certaine passion pour la création de sites web (vous pouvez aller voir mon site GuillaumeSirois.com pour visualiser quelques exemples). J'en viens à deux conclusions: ou bien je ne charge vraiment pas assez pour créer des sites, ou bien le contrat donné était totalement hors des chartes régulièrement acceptables pour créer un site web. C'est possiblement un mélange des deux, mais je crois pouvoir affirmer que j'aurais facilement été en mesure de faire sauver 3,399M à l'État québécois, et ce, en montant drastiquement mes prix !

Le CADEUL, un regroupement d'étudiants de premier cycle, a réagi à la suggestion d'un groupe composé entre autres de Lucien Bouchard mentionnant d'augmenter les frais de scolarité pour financer convenablement les universités québécoises. Selon ce regroupement étudiant, la facture devrait être refilée aux entreprises et non pas aux élèves.
Pour la gauche, les syndicats et les regroupements étudiants, la solution miracle à tous les problèmes de la société passe par un fardeau fiscal plus élevé aux entreprises et aux mieux nantis. En pratique, une application de cette idée est dangereuse. Les entreprises québécoises sont déjà fortement sollicitées d'un point de vue fiscal, mais également en mesures administratives lourdes. Cependant, le plus gros problème de cette idée est que la nouvelle génération de travailleurs est volatile et évoluera dans plusieurs organisations au fil de leur carrière, donc l'avantage de financer des étudiants pour les organisations n'est pas financièrement stable dans le temps. Par ailleurs, comme la diversité des entreprises québécoises est vaste, ce n'est évidemment pas l'ensemble des entreprises qui ont besoin d'engager des étudiants universitaires (il suffit de penser au secteur manufacturier et au commerce de détail). En voulant refiler le financement des universités aux entreprises, la CADEUL provoque ainsi un déséquilibre économique à tous les niveaux.
Les frais de scolarité sont en hausses en Ontario, mais également les demandes d'admission, alors on ne peut pas sortir l'argumentaire typique de l'accessibilité aux études. Mes collègues étudiants ne veulent sûrement pas l'admettre, mais la meilleure solution face au financement problématique des universités, celle qui ne provoque aucun problème connexe, demeure de facturer convenablement les utilisateurs.

Tiré de l'article La gauche péquiste fustige Marois du Devoir:
Au caucus du PQ cette semaine à Orford, la chef péquiste a qualifié d'«un peu élevées» les demandes de hausse salariale de 11,25 % sur trois ans du front commun des employés du secteur public. «C'est du monde ordinaire dans le secteur public!», s'est indigné M. Laviolette, avant d'ajouter: «Dire qu'ils demandent trop... Quand les riches de la société, tous des pourris, comme ceux qui ont pris le beurre à la poignée, les Norbourg ou l'autre Jones, tout le racket de la construction, les PPP et ceux qui ne paient pas leurs impôts... C'est eux qui demandent trop! [...]»
Oui, Vincent Lacroix et Earl Jones sont des pourris, mais tous les riches de la société aussi ? Probablement que Laviolette s'est dit que tant qu'à généraliser, «je vais généraliser pour vrai» ! C'est également drôle qu'il parle d'impôts puisque les riches (ou pourris pour Laviolette), c'est-à-dire ceux qui gagnent plus de 100 000$ en un an au Québec, paient 29,2% de l'impôt total du Québec, alors que leurs revenus représentent 17,7% de l'ensemble des revenus. Donc les «pourris» paient largement pour, notamment, les augmentations démesurés de la SAQ demandées (et obtenues) par les amis syndicaleux de Laviolette.

Le 27 août dernier j'ai reçu par courriel la lettre ouverte de Chrisitan Lévesque adressé à Eric Caire et sa position sur les frais de scolarité. Or, je ne me suis jamais inscrit à sa chaîne de diffusion.
Il y a deux explications possibles. La première, c'est que l'équipe de Christian Lévesque ait accédé à la base de données des membres de l'ADQ. Dans mon cas, je ne suis plus membre depuis plusieurs mois et si c'est la bonne explication, ils ont profité d'un privilège indu sans faire le tri dans les adresses ce qui témoigne d'une grande paresse ou d'une arrogance excessive.
La deuxième explication est que l'équipe de Christian Lévesque ait inscrit mon adresse courriel manuellement dans leur liste de diffusion. Si c'est le cas, c'est carrément stupide et irrespectueux de mon choix de ne pas vouloir recevoir de nouvelle de ce candidat.
Il est aussi à noter que j'ai reçu la lettre deux fois plutôt qu'une, donc les deux explications sont peut-être bonnes ! C'est un incident sans importance qui me dit par contre que l'ADQ, ou à tout le moins une partie de celui-ci, est effectivement un parti de broche à foin.

Ce blogue d'un Québécois sert à son auteur d'un tremplin pour exprimer ses impressions du moment. Grand amateur de politique et d'actualité, mes interventions toucheront aussi tout ce qui me trotte par la tête. This blog of a man from Quebec helps the author to show his impressions. Big fan of politic and news, my interventions will also be about everything that gives me a reaction.

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